UN
PROCEDE REVOLUTIONNAIRE
Totalement naturel, écologique, simple et économique à mettre en ouvre, le procédé
CALCIORâ
offre une alternative déclinable immédiatement dans le monde entier, à
l'incinération, la méthanisation ou l'enfouissage des déchets ménagers.
Une
invention 100 % française, portée par une société indépendante.
Brevets déposés en 1996 et 1999 (monde entier) :
Inventeur Max DEZIER,
Agrément du ministère français de
l'environnement donné à CALCIORâ,
LE CONCEPT
UN DES PROCEDES DE
TRAITEMENT ET DE VALORISATION DES DECHETS OM-DIB LE MOINS CHER AU MONDE
CALCIORâ
EVITE TOUTE POLLUTION, MEME.VISUELLE
CALCIORâ est une réponse aux pays soucieux d'initier de véritables politiques de
valorisation des déchets
OM-DIB,
demandeurs de solutions écologiques aussi simples qu'économiques. Une
technologie différente, à pollution zéro, qui traite les déchets en les
valorisant dans des filières multiples, et dont le caractère modulable permet de
construire des unités adaptées aussi bien à des zones rurales qu'à des cités à
très haute densité d'habitat. CALCIORâ est aussi en phase avec des structures économiques neuves et surtout des marchés
en pleine expansion où la consommation est en perpétuelle évolution.
D'autre part, la mise en oeuvre de la
technologie CALCIORâ
est très simple. Elle ne nécessite pas d'ingénieurs et la main-d'ouvre est
facile à former.
En fait, pour produire du
CALCIORâ,
il suffit de deux choses : de l'électricité (pas de pétrole, pas de gaz) et du
réactif. Ce réactif physico-chimique est produit à partir de chaux, donc de
calcaire. Et du calcaire, il y en a partout dans le monde ! Pas de coûteux
transports aériens ou maritimes. On peut le produire sur place.
Le gisement de marchés pour
CALCIORâ
est donc multipliable à l'infini.
Il est possible d'intégrer la matériel
CALCIORâ
dans un petit bâtiment, parfaitement intégré dans son environnement, qui
culmine à 8.50 m de hauteur avec son silo, mais surtout, sans cheminée !
UNE ALTERNATIVE PROPRE ET
ECONOMIQUE
UN PROCEDE ECOLOGIQUE
LE
PROCEDE CALCIORâ
PERMET DE VALORISER A 100 % LES OM-DIB, LES BOUES ET LES GRAISSES, GRACE A UN
REACTIF CHIMIQUE NATUREL :
Sans apport d'énergie
Sans Incinération
Sans aucune émission gazeuse ou liquide
polluante
Sans rejet dans l'atmosphère, et sans cheminée
Sans "déchet ultime", donc sans recours aux
décharges
Sans pollution (mâchefer, dioxine, furane,
chlore. ), ni odeur
LE PROCEDE LE
PLUS ECONOMIQUE ET LE PLUS SIMPLE
Investissement minime
Faibles coûts d'exploitation
Une construction rapidement opérationnelle
Une machinerie simple et fiable
Pas besoin de personnel
hautement qualifié
UN SEUL PRODUIT, DES REUTILISATIONS
MULTIPLES
LES PROPRIETES DE CALCIORâ
UN ENGRAIS.VERT SOUS TOUS RAPPORTS !
POUR L'ENVIRONNEMENT, UNE FACON INEDITE
DE FERMER LES DECHARGES (*)
Voir éventuellement de réhabiliter les
décharges en en traitant la partie en stock des OM-DIB sur place par le procédé
CALCIORâ,
POUR LES ENTREPRISES DE TRAVAUX PUBLICS,
UNE VOIE NOUVELLE QUI DEBOUCHE SUR DES ECONOMIES
TROIS FILIERES D'EXPLOITATION :
I -
ENTREPRISES DE BTP
Plutôt que de mettre de la chaux sous les routes
pour les mettre "hors gel", on peut utiliser du CALCIORâ,
qui a reçu l'agrément des pouvoirs publics pour ses qualités totalement
hydrophobes.
Ses
utilisations : Remblais routiers
Sous-couches de route "ANTIGEL"
Pour les entreprises de BTP, cela représente une
économie très importante. Son pouvoir d'isolation phonique et thermique
optimale, le destine également à la construction de :
- Pavés auto-bloquants
- Dalles - Cloisons. - Ecrans antibruit
II
-CIMENTIERS
CALCIORâ,
sous forme de poudre fine, devient le combustible idéal pour les cimentiers qui
ont en effet besoin de quantités considérables de produits propres.
Ses atouts : son PCI (Pouvoir Calorifère
Inférieur) élevé (3500 contre 1200 à 1800 pour les ordures ordinaires) font
qu'1.5 tonnes de CALCIORâ
= 1 tonne de charbon (PCI 5 500),
La combustion de
CALCIORâ
en cimenterie produit 20 % de cendres propres à être réincorporées dans
le ciment : 20 % de valeur ajoutée, sur des quantités considérables.
III - L'ENVIRONNEMENT
Une fois compactée (à la densité de 0.6),
CALCIORâ
stabilise une décharge. On peut même réensemencer par-dessus : elle ne rejettera
plus rien - ni gaz (méthane), ni jus (plus d'infiltrations menaçant les nappes
phréatiques ).
Référencé NFU 44051, sous forme de granulés plus faciles à épandre,
CALCIORâ
est un excellent amendement organo-calcique et anti-acidité, qui stabilise
parfaitement le PH des sols ; la teneur en métaux lourds est très en deçà de la
norme européenne actuelle de 4 000 ppm, se situant en moyenne à 130 ppm. 3
tonnes de CALCIOR est l'équivalent de 1 tonne d'urée.
De part sa composition minérale,
CALCIORâ
entre également dans la norme européenne NFU 42001 soit, dans la
catégorie des engrais organo-minéraux, CALCIORâ
comportant plus de 3 % des différents fertilisants N (azote) P (phosphore) K
(potassium).
On préconise l'utilisation de 6 tonnes de
CALCIORâ
à l'hectare (contre 15t de compost et 20t de fumiers d'ovins), ce qui en tant
qu'amendement anti-acide stabilisant le pH des sols, apporte :
20 unités d'azote 20 unités de
potassium 50 unités de phosphore 1.5 tonnes de chaux
CALCIORâ
JOUE UN ROLE PIONNIER
Au-delà des normes imposées au
niveau international, CALCIORâ
joue un rôle pionnier en anticipant sur les réglementations.
A l'heure où le devenir écologique de notre
planète est une priorité mondiale, il offre la solution la plus propre pour
l'environnement, tout en permettant à chaque pays l'autonomie dans la gestion et
la revalorisation de ses déchets.
PROCEDE ET PRODUCTION
DESCRIPTION DU PROCEDE CALCIORâ
Le procédé consiste à incorporer
aux déchets préalablement triés et broyés, des boues et graisses de stations
d'épuration ainsi que, par une adjonction mécanique, un mélange d'oxyde,
d'hydroxyde de calcium et d'un adjuvant réactif liquide, permettant d'opérer sur
les déchets une déshydratation et un blocage des métaux lourds ainsi que le
traitement des ammoniaques.
Ce mélange crée une réaction
physico-chimique, exothermique naturelle, pouvant atteindre 250 à 300° C, sans
lumière et sans oxygène et ce, en 20 minutes.
Après un second broyage ainsi
qu'une seconde granulométrie, on obtient au bout de 4 heures un produit solide,
hydrophobe et inerte : le
CALCIORâ.
Le procédé provoque :
-
une réduction de volume de
50 %
-
une réduction du poids de
25 %
Le procédé élimine les germes
pathogènes, ne produit aucune pollution liquide ou gazeuse, et bloque les métaux
lourds par modification moléculaire et encapsulage.
Le procédé
CALCIORâ
est le seul qui développe et recycle ainsi 100 % des déchets traités.
La composition moyenne de
CALCIORâ
est :
-
matière organique :
36 %
-
matière minérale : 64
%
Les filières de
CALCIORâ
telles que l'amendement des sols ou encore son utilisation par exemple en tant
que remblai etc., ont fait l'objet de validations par des laboratoires agréés.
CALCIORâ
VALORISE AINSI LES :
-
déchets industriels assimilés
-
boues communales et industrielles, liquides ou
pâteuses
-
déjections animales et fientes de poules -
lisiers de canards et de porc
CALCIORâ
SE CARACTERISE DONC PAR :
- UN TRAITEMENT
ET UNE VALORISATION A 100 % DES DECHETS
- UN PROCEDE
SIMPLE ET ECONOMIQUE A METTRE EN OUVRE
- UNE SOLUTION
ECOLOGIQUE QUI PRESERVE TOTALEMENT L'ENVIRONNEMENT
LES PRINCIPALES METHODES DE
TRAITEMENT DES DECHETS
Hors
l'enfouissage des déchets (qui n'est pas une filière de traitement des DIB-OM),
il existe trois principales méthodes sont employées dans le traitement des
déchets :
-
l'incinération, avec ou sans récupération
d'énergie
-
le traitement biologique, en présence ou non
d'oxygène
-
le traitement physico-chimique
INCINERATION
Cette méthode est une des plus
polluantes, car elle entraîne des rejets dans l'atmosphère de dioxine,
scories.et surtout produit en fin de cycle, un résidu final également polluant,
de l'ordre de 20 à 30 % du total des déchets incinérés. De plus, cette méthode
nécessite des investissements initiaux ainsi que des coûts d'exploitation très
élevés. De plus, dans les opérations de remise en route des fours, suite à
maintenance par exemple, les rejets dans l'air sont très supérieurs aux rejets
obtenus en condition normale d'exploitation.
TRAITEMENTS BIOLOGIQUES
Les principales méthodes sont le
compostage, la thermolyse et la gazification. L'inconvénient est qu'elles ne
traitent généralement qu'une partie des déchets (50 % en moyenne) et de plus le
résultat final n'a souvent qu'une seule utilisation. Par ailleurs, le compostage
entraîne des odeurs très fortes et nécessite un long temps de traitement.
TRAITEMENTS
PHYSICO-CHIMIQUES
Le procédé
CALCIORâ
est en fait un procédé physico-chimique qui n'induit aucune pollution, aucun
déchet final et une multitude d'utilisation possible et ce à un coût
d'exploitation faible pour un investissement minime.
CIRCUIT DE
PRODUCTION
Cinq phases principales
caractérisent le procédé
CALCIORâ.
La durée de traitement est très rapide : ce qui arrive le matin ressort traité
le soir. La capacité de traitement par ligne, est de 10 à 15 tonnes/heure.
100 tonnes de déchets produisent 75 tonnes de
CALCIORâ.
PHASE 1

PHASE
2 PHASE 3


PHASE 4 PHASE 5


LES INSTALLATIONS
NECESSAIRES
Une usine
CALCIORâ
est caractérisée par sa simplicité dans la mesure où elle ne demande pas
d'installations complexes.
De plus, elle est totalement modulable. Une
unité de traitement a une capacité qui se situe entre 10 et 15 tonnes par heure,
en fonction du tri initial, une usine peut comporter autant d'unités que l'on
souhaite.
Ainsi, si l'usine travaille en 2 x 8, la
capacité de traitement quotidienne d'une unité est de 160 tonnes, soit 40 000
tonnes par an sur une base de 250 jours travaillés.
Une unité de traitement nécessite en moyenne :
-
un bâtiment industriel de 2500 m² sur un
terrain de 10 000 m²
(en fonction des besoins et
contraintes locales)
Les installations techniques sont simples,
fiables et d'un coût de maintenance faible.
La réalisation d'une unité de traitement demande
en moyenne 8 mois, selon les contraintes locales.
La mise en place d'une usine doit bien entendu
faire l'objet d'une étude technique préalable réalisée par l'équipe « CALCIOR ».
L'offre CALCIORâ,
s'appuyant sur un cahier des charges établi avec l'acheteur, fournit une usine
clé en main.
Pour plus d’informations, contacter
GESTRA - Bernard AVERSENQ
Courriel : gestra@orange.fr
Site : www.gestra71.com
Téléphone (33) 03.85.43.30.25
Port (33) 06 75 87 75 28
Fax (33) 03.85.41.06.89
E-mail gestra@wanadoo.fr